Quiet Woman (A) Femme Tranquille (Une)

France, January 1943. In Louise’s café, they’d happily forget about the war. At nearly 70, she sees the Occupation as a simple inconvenience. The members of the Milice, the French anti-Resistance squad, who drink at her bar are just customers like any others, and if you have to find provisions on the black market to serve worthy cuisine, why not? But the arrival of a British parachutist, stranded behind enemy lines, will change this serene lifestyle. With the help of Emile – who is both comrade and lover – she comes to the soldier’s aid, hiding him at her place despite the risks. Determined to save him and without even realizing, Louise finds herself an active part of the resistance.

Janvier 1943. Chez Louise, on oublierait volontiers la guerre. A près de 70 ans, elle ne se sent plus l’âme d’une rebelle et vit l’occupation comme un simple inconfort. Les miliciens accoudés à son bar sont des clients comme les autres et s’il faut s’approvisionner au marché noir pour servir une cuisine digne de ce nom, après tout… Quelques mots, pourtant, vont briser cette sérénité. Ces mots, ce sont ceux murmurés par un parachutiste anglais, tombé du ciel, tel un ange. Avec l’aide d’Emile, mi-camarade, mi-amant, elle va lui porter secours, puis le cacher chez elle, malgré tous les risques. Prête à tout pour sauver Winston, Louise devient son contact auprès de Désormeau, chef régional de la résistance et sans même en avoir conscience, Louise bascule dans la résistance active, servant de relais, risquant tout pour un jeune garçon presque inconnu. Eté 1944. La libération a sonné. Partout dans les rues, c’est la liesse. Accusée à tort d’être responsable de la mort d’un jeune résistant, Louise est abattue dans son bar par la mère de celui-ci. La légion d’honneur qui lui est remise est posthume.

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